L’extrême droite a-t-elle réellement disparu en Wallonie ?

17 mars 2020 à 19:00

Centre Culturel de Dison - Rue des Écoles 2, 4820 Dison


Il y a plus de vingt ans, en Wallonie, le Front National belge faisait élire un député européen avec 175.732 voix (avec près 8 %). Plus de 35 conseillers communaux wallons frontistes et d’autres “chapelles” liberticides étaient élus aux communales de 1994.

Le vote total pour l’extrême droite pouvait atteindre, dans les années 1990, les près de 15-20 % dans certaines communes wallonnes (et bruxelloises). Plus de vingt ans plus tard, l’extrême droite n’a plus aujourd’hui qu’un représentant politique.

Pour le parti Agir (successeur du Front national belge), il a été élu en 2018 au conseil communal de Fleurus. L’offre électorale a fortement diminué, suite à la groupusculisation de l’extrême droite, mais la demande en sa faveur reste bien présente, comme le démontrent des études d’opinion.

Pour qui ont donc voté en 2019 les électeurs orphelins du FN ? L’extrême droite – sous d’autres formes et derrière d’autres labels – pourrait-elle réapparaître aussi en Wallonie ?

Parce que, comme le montrent les cas flamand, français, italien, allemand ou hollandais, la situation sociale, économique et politique reste plus que jamais favorable aux idées poujadistes, racistes, sexistes, antidémocratiques…

Une conférence-débat avec Manuel Abramowicz, rédacteur en chef du périodique LE JOURNAL de RésistanceS et auteur de livres sur et contre l’extrême droite.

infos et reservations: centre culturel de dison, 087/334181