Rencontre avec Ni Una Menos Argentina

6 novembre 2019 à 19:30

4, rue d'anderlecht

Bruxelles

Rencontre avec Veronica et Luci de Ni una Menos Argentina

Mercredi 6 novembre à partir de 19h30 le collectif 8 maars de Bruxelles et le collectif Les Macrales (Jeunes Organisés et Combatifs) invitent Veronica Gago et Luci Cavallero militantes du collectif Ni Una Menos* – Argentine pour un colloque à partir de leur expérience dans le pays latino-américain. Cette rencontre sera l’occasion d’échanger avec les deux activistes sur les pratiques d’organisation de la grève féministe en Argentine, qui continue d’être d’inspiration pour le mouvement belge et la grève des femmes en Belgique et de tisser de liens internationaux. Lieu de la rencontre : rue d’Anderlecht, 4 à Bruxelles. Merci de prévoir un auberge espagnol pour l’occasion! La rencontre sera en non mixité choisie.
Ni una Menos* est présent dans une vingtaine des pays. Né en Argentine en 2015 pour lutter contre les violences sexistes, Ni una Menos a un rôle fondamental dans l’organisation de la grève du 8 mars.

Le premier appel à une grève internationale a été lancé par Ni una Menos le 19 octobre 2016 en Argentine, suite à la répression d’une manifestation féministe ainsi qu’au féminicide d’une adolescente ; des milliers de grévistes ont débrayé et ont participé à des actions dans la plupart des pays d’Amérique latine et du Caraïbe, et en Espagne.

Le mouvement ne tarde pas à s’étendre à d’autres pays. Sous l’initiative de Ni una Menos et des féministes de Pologne (qui, deux semaines avant, avaient manifesté contre le projet de loi bannissant l’IVG), des collectifs d’une trentaine de pays décident d’organiser une grève féministe internationale : le comité « Paro internacional de mujeres / International women’s strike » est né. Des assemblées seront organisées dans des nombreux pays pour convertir la célébration du 8 mars 2017 en grève internationale des femmes !

Le 6 novembre, nous aurions l’occasion de rencontrer Veronica Gago et Luci Cavallero pour parler de l’histoire de la grève et des formes d’organisation possibles, ainsi que pour tisser des liens internationaux qui puissent nous permettre de réfléchir ensemble aux stratégies pour que le 8 mars soit une journée de lutte et non juste une date folklorique.