Solidarité avec la famille de Peter Boye et avec La Voix des Sans-Papiers de Liège… See MoreSee Less

6 days ago  ·  

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Tant de bâtiments occupés inutilement par les forces du (dés)ordres qui pourraient être mits au service de la communautéColombian anti-police protesters burned down a police station in Bogota and turned it into a library.

The anti-police protests were sparked after a man was killed by the police during an arrest allegedly for violating curfew.

(Photo via Ahí tienen su hijueputa casa pintada)
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2 weeks ago  ·  

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« POUR CONTRER LES OPPRESSIONS SYSTÉMIQUES, NOS LUTTES DOIVENT DEVENIR SYSTÉMIQUES »

Face au système de domination, créons un système de résistance et de résilience

Les dominations et les oppressions sont systémiques ! Capitalisme, patriarcat, post-colonialisme, productivisme, mondialisation, racisme, exploitation de la Terre jusqu’à l’épuisement, destruction du vivant, ubérisation, surveillance généralisée… Jusqu’à aujourd’hui, les gouvernements successifs n’ont cédé sur rien. Les politiques qui ont été mises en place servent en priorité les multinationales et les ultras riches.

Face aux mensonges, aux dérives autoritaires, à l’explosion des inégalités et à la menace sur la vie et la planète, partout des luttes se forment :
– mobilisations de la jeunesse pour sauver son avenir,
– mobilisations pour sauver la Terre, l’eau, l’air, les animaux, les forêts, tout ce qui constitue l’équilibre du vivant,
– mobilisations pour une alimentation saine et locale sans pesticide et accessible à toutes et tous, et une agriculture biologique qui respecte l’environnement et qui permette aux agriculteurs de vivre de leur travail,
– mobilisations des Gilets jaunes, pour une vraie démocratie, l’équité sociale et la même la justice pour toutes et tous,
– mobilisations des personnels publics et privés pour une santé et une éducation de qualité pour toutes et tous,
– mobilisations syndicales pour la défense des travailleurs et travailleuses, contre la paupérisation et les suppressions d’emplois, pour les retraites, la justice sociale et fiscale, le logement,
– mobilisations des associations de chômeurs et chômeuses pour l’assurance chômage,
– mobilisations contre les violences policières, la mascarade de l’IGPN, la justice aux ordres, la corruption et les privilèges,
– mobilisations des sans-papiers pour leurs droits humains et leur régularisation et pour l’accueil digne des personnes contraintes à l’exil,
– mobilisations antiracistes contre le racisme systémique,
– mobilisations des féministes contre le patriarcat, les violences sexistes et pour une vraie égalité,
– mobilisations pour les droits LGBTQIA+

Pour contrer les oppressions systémiques, nos luttes doivent devenir systémiques.

Qu’est-ce qui unit ces mobilisations ? Quels sont les points où toutes et tous peuvent se rejoindre et lutter ensemble ? Nous luttons pour vivre toutes et tous dignement des jours heureux sur une planète viable. Pour cela, nous devons changer le système qui ne sert plus que les intérêts de court terme d’une infime minorité. C’est pourquoi nous souhaitons instaurer une société convivialiste, dans le respect de nos droits fondamentaux et du droit des générations futures, pour une justice sociale et environnementale et pour plus de liberté, d’équité et de solidarité.

Rejoignons-nous ! Relions-nous ! Coordonnons-nous !

Le temps est venu de mettre en œuvre une vision et une stratégie commune en favorisant la complémentarité des tactiques et en respectant leur diversité. Comment ? En contrant la tactique du pouvoir qui consiste à nous diviser. En nous réunissant autour de ce qui nous est commun et nous rassemble pour décider de notre destin.

C’est pourquoi nous appelons à ce que soit mis en débat dans tous les collectifs et organisations, la proposition suivante : « Une mobilisation et une date commune à toutes les luttes partout sur le territoire, le plus tôt possible… un moment symbolique qui marque le début d’une véritable convergence avec une stratégie commune pour atteindre nos objectifs. »

Nous soutiendrons l’ensemble des mobilisations de la séquence de la rentrée parmi lesquelles :

12 septembre : Mobilisation nationale des Gilets jaunes
17 septembre : Journée nationale d’actions, de grèves et de manifestations
19 septembre : Fête des Terres de Gonnesse
25 septembre : Journée mondiale d’actions pour le climat
3 octobre : Action Marchons sur les aéroports
3 octobre : France for Uyghurs
9-10-11 octobre : Octobre des jours heureux
12 octobre : Rébellion Internationale d’Octobre
17 octobre : Marche des solidarités
17 octobre : Journée Mondiale du Refus de la Misère
17 octobre : Notre Assiette Pour Demain
16-17-18 octobre : Rencontres des Justices

Premières organisations et collectifs signataires :

Alternatiba Argenteuil // Attac Oise //Autour de la voix // Bang-bang.tv // Bas Les Masques // Bassines Non Merci // Canton solidaire autonome du 14 // Citoyen.nes & GJ77 OZF // Collectif Stop Monsanto // Comité du val d’Orge du CNNR // Conseil national de la nouvelle résistance // Coordination des intermittents et précaires // Emancipation Collective // Extinction Rébellion France // Extinction Rébellion 95 // Force Jaune // Gilets Jaunes de Gignac et alentours 34 // Greenlobby // L’assemblée de convergence : A2C // Lectures En Transitions // Le Monde d’Après // Le Parvis // Le Peuple Uni // Les Convergents // Les Désobéissants // Lobby-citoyen.org // Lyon en lutte // Lyon Insurrection // Miramap // RadiAction // Rencontre des justices // Resilience // Sciences Citoyennes // The Green Global Project // Together For Earth // Union du Printemps Écologique // Union syndicale Solidaires // Unis Pour La Planète // Unis Pour Le Climat et la Biodiversité // Université Ouverte // Wesign.it // ZEA
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3 weeks ago  ·  

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Procédure d’expulsion de notre collectif en cours…Voici des nouvelles concernant la situation de notre collectif et du bâtiment que nous occupons depuis bientôt un an à Bressoux. Malgré les aménagements réalisés depuis la descente de police et la visite du service de la sécurité et de la salubrité publiques (SSSP), nous avons reçu le mardi 1er septembre 2020, un courrier du bourgmestre qui nous annonce la prise imminente d’un arrêté qui déclare l’inhabitabilité et la fermeture du bâtiment pour cause d’insalubrité. Cette fois-ci, ce ne serait donc pas le propriétaire du bâtiment qui veut nous expulser – nous avons trouvé un accord avec lui pour rester jusqu’au début des travaux qui auront lieu à partir du mois de mars prochain – mais bien la ville elle-même. A l’heure actuelle, nous espérons encore que le bourgmestre entende nos arguments mais il est tout de même probable que nous trouvions bientôt un avis d’expulsion sur notre porte.

Si vous voulez un récit plus précis de nos péripéties de l’été, vous pouvez lire la suite de cette article.



Pour rappel, le 29 juin 2020, la police est rentrée chez nous sans sonner et sans mandat, est montée à l’étage et nous a réveillé alors qu’on dormait dans nos chambres, puis nous a maintenu à l’étage pendant environ une heure, a contrôlé nos identités et pris des photos de nos chambres. Le commissaire a justifié son intervention par la loi anti-squat et la loi sur la fonction de police. Les policiers ont arrêté et emmené une personne sans papier ainsi qu’une autre qui s’opposait à son arrestation. Resa nous a coupé l’électricité dans l’heure qui a suivit l’intervention. Suite aux demandes d’explications, le bourgmestre a déclaré lors du conseil communal du 29 juin que la loi anti-squat n’avait pas été utilisée et que le motif de l’intervention était un arrêté de police administrative du 20 février 2020.

Voici le lien du montage vidéo que nous avions réalisé dans les jours qui ont suivis, il reprend des images de l’intervention policière ainsi que du conseil communal : https://www.facebook.com/Entremursmondes/videos/273738480531121



Les déclarations du bourgmestre étaient en contradiction avec ce que nous avait dit le commissaire. De plus, la loi sur la fonction de police ne pouvait être d’application puisque le centre social était fermé au public (ce qui était inscrit en grand sur notre porte d’entrée) et notre avocate ainsi que les juristes qui nous aident ne sont pas parvenus à trouver l’arrêté que mentionnait le bourgmestre. Le 9 juillet, nous avons donc envoyé une lettre à l’échevine du logement et au bourgmestre pour demander les raisons et bases juridiques précises qui ont motivé l’opération de police. Nous avons aussi demandé à pouvoir avoir accès au rapport de salubrité du SSSP et aux photos de nos chambres prises par un policier, comme le prévoit la loi relative à la protection des personnes physiques à l’égard des traitements de données à caractère personnel. Nous avons également rapporté le fait que le policier en question n’avait voulu décliner ni son identité, ni son numéro de matricule, ni les raisons de la prise de photos.



Le 29 juillet, ce n’est pas le bourgmestre ou l’échevine qui nous a répondu mais bien le SSSP. Ils nous ont envoyé un rapport qui faisait part des manquements au niveau de la salubrité qui existaient dans le bâtiment ainsi que les points à améliorer pour le remettre aux normes correspondant aux bâtiments publics. Dans cette lettre, ils nous ont dit que la visite avait été ordonnée par le bourgmestre sur le fondement des compétences en matière de salubrité et de sécurité publique, sans toutefois nous faire parvenir l’arrêté dont le bourgmestre avait parlé au conseil communal. Ils nous ont également dit qu’ils transmettaient notre demande concernant les photos à la police.



Le 7 août, nous avons reçu un autre courrier du SSSP qui transmettait un arrêté du bourgmestre interdisant l’utilisation de l’installation électrique de l’immeuble.



Le 11 août, nous avons reçu une 3ème lettre du SSSP qui transmettait une invitation du bourgmestre à faire valoir dans les dix jours nos arguments avant la prise imminente d’un arrêté déclarant l’inhabitabilitéet la fermeture du bâtiment.



Le 19 août, nous avons donc renvoyé une lettre avec nos moyens de défense. Dans cette lettre, nous avons également demandé qu’on nous transmette l’arrêté mentionné par le bourgmestre lors du conseil communal du 29 juin et demandé une nouvelle fois les photos de nos chambres prises par la police.

Voici les arguments que nous avons fait valoir dans cette lettre. Après la visite du SSSP, nous n’avons pas bénéficié d’un délai raisonnable pour la remise en état des lieux puisqu’aucun délai pour ce faire ne nous a été communiqué. Nous avons aussi décidé de ne plus être un centre social public mais uniquement un logement privé, ce qui assouplit les normes en vigueur, en effet le bâtiment n’a plus accueilli d’événement public depuis six mois. La plupart des points du rapport du SSSP deviennent alors caducs. D’ailleurs, certains points restants ont déjà été améliorés. De plus, l’occupation par notre collectif de ces lieux abandonnés a amélioré la sécurité et la salubrité publique (et non l’inverse). Nous l’avons remis en état et nous l’entretenons quotidiennement. Par ailleurs, l’électricité a été coupée, ce n’est donc plus une source de risque d’incendie.

Ensuite, beaucoup d’entre nous se retrouveraient à la rue ou dans des situations extrêmement précaires si nous étions expulséEs. Dans le programme du parti socialiste, dont le Bourgmestre Willy Demeyer est membre, on peut lire que le « logement est une priorité absolue » et que le PS souhaite « permettre aux personnes disposant de revenus modestes ou moyens de se loger en ville dans de bonnes conditions ». On peut lire que lutter contre les bâtiments vides est également une priorité et le parti admet que l’augmentation des loyers est un véritable frein à l’accès au logement. On retrouve aussi la volonté de soutenir les projets d’habitats groupés qui allient une dimension sociale communautaire et écologique. Puisque ce sont des objectifs et des valeurs que notre collectif partage, nous invitons la Ville de Liège à inscrire son action dans ce cadre de politique sociale qu’elle revendique. De plus, la jurisprudence sanctionne les expulsions de logement sans contrepartie. Plusieurs arrêts du Conseil d'Etat ont en effet reconnu que l'expulsion pour cause d'insalubrité était constitutive d'un préjudice grave et difficilement réparable si elle ne s'accompagnait pas d'un relogement.

Nous avons terminé cette lettre en disant que nous étions prêtEs à tout mettre en œuvre pour garantir la sécurité des lieux et nous avons sollicité une réunion avec le service compétent afin de faire valoir nos observations oralement et de tenter de dégager une solution respectueuse de tous les intérêts en présence.



Le 1er septembre, nous avons de nouveau reçu une lettre du SSSP qui transmettait encore un courrier du bourgmestre disant que notre réponse ne comporte aucun élément permettant de suspendre la procédure qui vise à fermer l’immeuble. Le bourgmestre juge que le niveau de sécurité incendie est, malgré le fait que l’électricité a été coupée, alarmant et qu’aucun de nos arguments ne peut être retenu. En ce qui concerne notre demande de réunion, il ne lui est pas possible d’y réserver une suite favorable, vu la crise sanitaire actuelle et le degré d’urgence que la situation requiert. Quand à la question de notre relogement, il nous renvoie vers le cpas. Il nous dit aussi que «l’ordre de mission à la Zone de secours du 20 février» (que nous pensions être un arrêté comme il l’avait déclaré lors du conseil communal) nous est communiqué en pièce jointe et qu’il transmet notre demande de renseignement par rapport aux photos prises par la police au commissaire. Nous n’avons cependant pas trouvé la pièce jointe dans le mail.



Le 5 septembre, nous avons réagit en envoyant un nouveau courriel au bourgmestre. Nous lui signalons que nous n’avons toujours pas reçu l’arrêté du 20 février et que nous sommes en attente de ce document depuis le 9 juillet – les délais légaux pour nous le faire parvenir sont dépassés.

Ensuite, nous observons que le bourgmestre se base sur le rapport du SSSP du 29 juin pour nous expulser alors que la plupart des points de ce rapport sont désormais caducs puisque nous sommes un bâtiment privé. Nous avons nous-même été chercher les textes de loi qui fixent les normes de salubrité et nous avons repris, un par un, tous les points du rapport du SSSP. Pour chaque point, s’il n’était plus d’application, nous avons mentionné les bases légales qui le justifie. Si le point était toujours d’application, nous avons envoyé des photos avec les preuves des modifications effectuées. Nous avons, par exemple, envoyé des photos de toutes les chambres ainsi que des couloirs, du salon et du hall d’entrée avec, dans chaque pièce, un détecteur de fumée au plafond. Au regard de toutes ces observations, il nous est difficile de concevoir la gravité de la situation sécuritaire dont le bourgmestre fait état. Nous lui demandons de nous renseigner en quoi, malgré la coupure de l’installation électrique, il est établi que le niveau de sécurité incendie du bâtiment reste préoccupant au point de nécessiter sa fermeture. Nous demandons une réponse technique du SSSP à ce sujet.

Dans ce mail, nous regrettons aussi le fait que le bourgmestre ne se soit attardé, dans sa réponse, ni sur ses promesses électorales, ni sur la jurisprudence du conseil d’état en ce qui concerne le relogement de personnes expulsées. Nous remarquons aussi le fait que les «services de logement» qu’il mentionne dans sa précédente réponse ne sont pas accessibles aux personnes sans papiers qui habitent avec nous dans le bâtiment.



A l’heure actuelle, nous ne savons donc pas si le bourgmestre va entendre nos derniers arguments ou s’il va publier cet arrêté de fermeture du bâtiment. Nous vous tiendrons au courant de la suite des événements. Nous souhaitons finir cet article en soulignant le fait que la ville pourrait faire beaucoup plus en matière de lutte contre les bâtiments vides. Elle pourrait, par exemple, faire appliquer des taxes beaucoup plus conséquentes sur ces bâtiments, elle pourrait aussi réquisitionner des bâtiments privés pour les mettre à disposition des personnes sans logement. La voie des sans papiers est, par exemple, en attente d’une solution de relogement depuis des années. A minima, quand des collectifs s’organisent pour pallier eux-mêmes aux manquements de la ville, elle pourrait se retenir de leur mettre des bâtons dans les roues. Elle pourrait aussi éviter de s’afficher comme une ville sociale exemplaire et avant-gardiste (nous vous invitons à aller voir la page 11 du hors série n°2 du magazine «Diversités», publié par la ville de Liège et accessible sur son site, sur laquelle on peut lire «Dans notre commune, tous les bâtiments vides sont des logements. Rendons notre commune hospitalière» lien :https://liege.be/fr/vie-communale/…).
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3 weeks ago  ·  

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📣 Le 13 septembre, nous appelons à un Bloc Féministe & Queer pour la Santé! en solidarité avec toustes les travailleureuses de la santé, les plus précaires, les femmes et les genres minorisés, face à la crise sanitaire et sociale, à la Grande Manifestation de la Santé-Grote Betoging voor Gezondheid de La santé en lutte!🔺 Bloc Féministe & Queer pour la Santé!

"📣 Le 13 septembre, nous appelons à un cortège féministe et queer en solidarité avec toustes les travailleureuses de la santé, les plus précaires, les femmes et les genres minorisés, face à la crise sanitaire et sociale, à la Grande Manifestation de la Santé-Grote Betoging voor Gezondheid de La santé en lutte!

Nous assistons depuis plusieurs années à un sous-financement du système des soins de santé et au démantèlement progressif de la sécurité sociale. Aujourd’hui, la pandémie mondiale de COVID-19, tout comme la lutte contre le VIH, a montré l’incapacité de l’État à gérer les crises sanitaires ainsi que les véritables secteurs essentiels à la société. De plus, il a comme à son habitude, exacerbé les inégalités sociales en laissant pour compte les populations qui ne sont pas rentables et exploitables ou qui ne rentrent pas dans une logique hétéro-patriarcal.

Ce n’est pas le patronat, les actionnaires ou les banques qui sont indispensables, mais bien notamment le secteur de la santé (extrêmement féminisé), dont les infirmières (qui sont parties au front sans le matériel nécessaire à leur protection), les aides-soignantes, les sages-femmes, les femmes de ménage, les secrétaires médicales..."

La suite est à lire sur l'événement du Bloc Féministe & Queer pour la Santé!

#Lasantéenlutte
#Le13SeptDansLaRue
#NosViesValentPlusQueLeursProfits
#RefinançonsLaSanté

👉 La pétition
https://lasanteenlutte.org/signer-notre-petition/
👉 Nos revendications
https://lasanteenlutte.org/nos-revendications/
👉 Rejoindre La santé en lutte
https://lasanteenlutte.org/se-declarer-en-lutte/
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3 weeks ago  ·  

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Hey ! on se retrouve lundi 28 septembre, dès 17h30, au LAB !
Afin de vous présenter Mons se bouge pour le climat et discuter de la lutte :)
https://www.facebook.com/events/401929710773280
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3 days ago  ·  

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Nous étions sur place... avec le Local Autogéré du Borinage - LAB !!
Les spectateurs respectaient les règles, une musique festive et pourtant tout le monde était assis tranquillement, les masques étaient même présent... et pourtant... La police est intervenue en masse pour faire sortir tout le monde avec à la clef une amende de 750 euros pour cette MJ.
Quand nous faisons le lien avec des concerts organisés à Mons, eux aussi en extérieurs et une semaine plus tôt, nous pouvons clairement en déduire que la répression n'est pas la même pour toutes et tous. Quand une grande institution culturelle soutient l'organisation, aucune surveillance, aucune répression alors que le respect des règles était moindre.
Encore une fois, c'est ta valeur financière et ton encrage politique qui te protège de la répression...
Nous allons faire le point à la prochaine AG du local sur la résistance et la sauvegarde de la culture alternative et non marchande dans notre région. Car nous ne pouvons plus accepter, sous prétexte de mesures sanitaires (que nous respectons) de continuer à creuser le fossé des inégalités !
Soutien à la MJ de Neufville et les autres !
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3 days ago  ·  

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Nous vous en avons parlé, voici une petite vidéo qui résume l'affaire de sexisme et d'exploitation du corps de la femme au RSC charlouze, entant qu'hôtesse.
Merci à toi pour tes prises de paroles ! Vous n'êtes pas seule ! vous êtes fortes !
Vous aurez toujours des camarades pour vous soutenir et dénoncer ces actes !
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3 days ago  ·  

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Si vous voulez nous rejoindre ce dimanche, nous partons pour BX avec d'autres orgas, RDV 11h à la gare de Mons !
Ensembles pour toutes et tous.
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2 weeks ago  ·  

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